Plusieurs volets sont abordés dans cette thématique très vaste !
L’endométriose touche aujourd’hui une femme sur dix.
Les professionnels de santé de la CPTS ont donc fait le choix de déployer un parcours sur cette maladie, encore mal connue et surtout peu dépistée.
Les sages-femmes sont très régulièrement confrontées à des patientes qui en souffrent sans le savoir.
Nous souhaitons donc mettre en place une communication et de la prévention autour de ce sujet, qui touche de nombreuses femmes, même très jeunes.
La CPTS s’appuie sur les travaux de l’association Endo Occitanie, Endo France et Endozen pour mettre en place des actions de prévention, notamment dans les établissements scolaires, afin de sensibiliser les jeunes femmes à cette maladie qui peut être très paralysante.
Longtemps qualifiée de maladie “gynécologique”, l’endométriose est désormais reconnue comme une maladie “systémique”, car elle peut toucher plusieurs organes et altérer leur fonctionnement, créant ainsi des conséquences multiples sur la santé.
Les formes d’endométriose
L’endométriose a plusieurs formes et différents stades :
stade I / stade II / stade III / stade IV.
On distingue aujourd’hui trois formes principales, selon les Recommandations pour la pratique clinique de l’endométriose (RPC endométriose), publiées par la Haute Autorité de Santé (HAS) et le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens de France (CNGOF) en 2017 :
- L’endométriose superficielle (ou péritonéale) : présence d’implants d’endomètre ectopiques à la surface du péritoine.
- L’endométriose ovarienne : l’endométriome ovarien est un kyste de l’ovaire, caractérisé par un contenu liquidien couleur chocolat.
- L’endométriose pelvienne profonde (ou sous-péritonéale) : lésions qui s’infiltrent à plus de 5 mm sous la surface du péritoine.
Localisations fréquentes de l’endométriose profonde
- Ligaments utérosacrés : 50 % des cas
- Cul-de-sac vaginal postérieur : 15 %
- Intestin : 20–25 %, notamment le rectum et la jonction recto-sigmoïdienne
- Vessie : 10 %
- Uretères : 3 %
- Au-delà de la cavité pelvienne : sigmoïde, côlon droit, appendice, iléon terminal
Il existe également des formes d’endométriose extra-pelvienne, notamment diaphragmatique et thoracique.
source www.endofrance.org
Objectif => zéro tabou !
Les IST, qu’est-ce que c’est ? Comment les éviter ? Comment se faire dépister ?
Autant de questions auxquelles nos professionnels de santé souhaitent apporter des réponses aux jeunes publics mais pas seulement.
De nombreuses questions sont abordées dans cette thématique vaste et au coeur de nos sociétés. Des sujets souvent peu évoqués en milieu scolaire et au sein des foyers car souvent tabous ou méconnus auxquels nos professionnels de santé sont sensibles et sensibilisés.
Grâce à leur intervention en milieu scolaire ou au sein d’associations spécialisées, nos professionnels de santé proposent leur expertise pour que la sexualité ne soit pas un tabou ou une contrainte.
Savoir également poser des limites et dire “NON” est un droit que chacun peut et doit exprimer, et il est indispensable d’en avoir conscience.
Un volet autour de la grossesse, de la femme enceinte, du post-partum, de l'arrivée de bébé... est également abordé afin d'accompagner les futures et jeunes mamans dans cette nouvelle aventure.
La CPTS porte donc cette parole au travers des professionnels de santé qui la composent et s’implique intensément dans cette voie afin de permettre aux femmes et aux hommes de vivre une sexualité saine et sereine.
Un guide pratique dédié à la prévention et à la santé des femmes a été réalisé par la CPTS Volvestre Cœur de Garonne.


